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« Les Français et la digitalisation de l'État en temps de crise » : Entre satisfaction et attentes sur les questions de sécurité et de confidentialité des données
Une étude menée par Oracle et Odoxa

Le , par Sandra Coret

17PARTAGES

10  0 
La pandémie de la COVID-19 a accéléré la transformation numérique de nombreux secteurs pour s’adapter à un quotidien bouleversé (éducation en ligne, télémédecine, e-commerce, télétravail, cloud, etc.). D’après le récent sondage Oracle/Odoxa consacré à la relation des Français avec les services en ligne de l’État à l’heure de la crise sanitaire, 68 % des Français jugent que dans le contexte de la crise sanitaire, les services en ligne de l’État et de l’administration publique sont suffisamment bien organisés pour permettre aux Français de réaliser leurs démarches par Internet sans se déplacer.

Toutes les catégories socioprofessionnelles et d’âge s’accordent sur ce verdict et distribuent d’autres bons points, tout en apportant quelques bémols aux services en ligne de l’État :

  • 73 % des Français les jugent bien sécurisés ;
  • 42 % des Français ne les trouvent pas simples à utiliser :
  • 43 % pensent qu’ils ne sont pas innovants ;
  • un Français sur deux trouve que ces services sont trop lents pour répondre à leurs attentes ;
  • enfin, 70 % des répondants considèrent ces services mal adaptés pour les personnes les moins à l’aise sur Internet.




Face à la dématérialisation et aux démarches en ligne, les Français ont des attentes précises. Ils sont 53 % à déclarer que la priorité n° 1 de l’État pour l’avenir doit être d’assurer la sécurité et la confidentialité des données, bien avant l’amélioration des services en ligne existants (41 %), ou encore la dématérialisation de 100 % des démarches (40 %).

Critiques envers l’adaptation des services en ligne aux personnes les moins à l’aise sur le web, les Français ne sont en revanche que 34 % à placer comme une priorité le fait de réduire la fracture numérique à travers l’accessibilité pour tous de ces services.

En termes de protection des données et dans le sillage des fortes attentes des Français, leur adhésion à des pistes d’innovations intégrant des données confidentielles n’est pas un critère très unanime. Ils sont tout de même 64 % à déclarer pouvoir avoir confiance en un espace unique de stockage des documents administratifs personnels : 57 % dans la carte d’identité numérique et 57 % dans le vote par Internet si ces services étaient proposés par l’État.

Christophe Négrier, Vice-President Technology Leader, Oracle France, déclare :

« L’administration française cherche à se transformer pour être au plus proche des citoyens et de leurs besoins, et ainsi leur proposer chaque jour des services publics plus modernes. Nous constatons cette volonté depuis environ cinq ans, mais on note surtout qu’elle s’est fortement accélérée depuis le début de la crise sanitaire, avec un gouvernement mobilisé et particulièrement actif sur le volet numérique ».

À noter qu’Oracle est un partenaire technologique de longue date de l’État français, et qui l’a accompagné sur un certain nombre de projets stratégiques au cours de ces derniers mois.

Christophe Négrier ajoute : « L’offre d’Oracle adresse l’ensemble du secteur public : l’administration centrale bien entendu, mais aussi les acteurs de la santé, les acteurs médico-sociaux et les collectivités locales. Nous les aidons à accélérer leur transformation numérique et à moderniser leurs services, mais aussi à les rendre accessibles à tous et de manière sécurisée. Dans cette perspective, le 18 novembre dernier, nous avons rejoint le projet Gaia-X dès le premier jour avec l’ambition de participer à la construction d’un écosystème numérique européen sécurisé au sein duquel les données et les services peuvent être mis à disposition, collectés et partagés dans un environnement de confiance, ce que nous proposons en effet déjà à travers l’ensemble de nos solutions ».


Christophe Négrier, Vice-President Technology Leader, Oracle France

Source : Oracle

Et vous ?

Que pensez-vous des services en ligne de l'État depuis le début de la pandémie ?

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Oracle annonce la disponibilité d'un moteur d'analyse intégré pour MySQL dans le cloud, MySQL Analytics Engine n'est disponible que sur Oracle Cloud Infrastructure

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Avatar de marsupial
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 22/12/2020 à 15:19
64 % à déclarer pouvoir avoir confiance en un espace unique de stockage des documents administratifs personnels : 57 % dans la carte d’identité numérique et 57 % dans le vote par Internet si ces services étaient proposés par l’État.
Les français sont mal informés sur le contrat d'hébergement des données médicales par Microsoft et des lois régissant les données aux Etats-Unis tel que le Cloud Act.
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Avatar de tanaka59
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/12/2020 à 18:45
Bonjour,

« Les Français et la digitalisation de l’État en temps de crise » : Entre satisfaction face à la crise et attentes sur les questions de sécurité et de confidentialité des données, une étude menée par Oracle et Odoxa

La pandémie de la COVID-19 a accéléré la transformation numérique de nombreux secteurs pour s’adapter à un quotidien bouleversé (éducation en ligne, télémédecine, e-commerce, télétravail, cloud, etc.). D’après le récent sondage Oracle/Odoxa consacré à la relation des Français avec les services en ligne de l’État à l’heure de la crise sanitaire, 68 % des Français jugent que dans le contexte de la crise sanitaire, les services en ligne de l’État et de l’administration publique sont suffisamment bien organisés pour permettre aux Français de réaliser leurs démarches par Internet sans se déplacer.

Que pensez-vous des services en ligne de l'État depuis le début de la pandémie ?
En tant que frontalier français de la Belgique, j'ai du refaire une carte d'identité début 2020. Avec le confinement et la fermeture des frontières, je pensai être coincé pour faire cette démarche. J'ai été surpris pour l'obtention d'un RDV et l'obtention de la carte lors de la reprise de mai , environ 4 semaines . De quoi facilité une situation bien bloquante ! Avec les différents opérateurs (télécoms, eau, énergie, ...) l'état facilite la tâche des contrôles de données maintenant. Très efficace.

La ou cela pêche , c'est quand le citoyen doit réaliser des démarches ou trouver des formulaires pour : acte de naissance, acte de décès , mariage, urbanisme, reprise de formation, changement d'adresse, carte grise , immobilier , demande d'aides quelconque, déclarer une entreprise ou une association ... Le mille feuille administratif et les coquilles vides tel que "service publiques" sont un véritable capharnaüm ...

L'interlocuteur est perdu entre : maire, interco, département, région, état ... chaque collectivité y va de sa spécificité , de sa procédure papier et / informatique . Simplifier l'écosystème des web services demande une certain réforme de ce mille feuille ...

2ème exemple cette fois avec la sécurité sociale. Entre les branches allocation familiale, retraite, assurance maladie, urssaf , on vient y greffer 42 régimes spéciaux et une pléthore de 530 mutuelles . Puis chaque caisse/antenne locale y va de sa gestion spécifique et que les entreprises ou le monde médical doit éplucher pour trouver le bon interlocuteur . Combien de professionnels de santé n'ont pas de secrétariat et se retrouvent sous une montagne de paperasse ... C'est du temps qu'ils ne consacrent pas à soigner !

Ils sont tout de même 64 % à déclarer pouvoir avoir confiance en un espace unique de stockage des documents administratifs personnels : 57 % dans la carte d’identité numérique et 57 % dans le vote par Internet si ces services étaient proposés par l’État.
Le fameux coffre fort numérique est une véritable raté ... Entre 2010 et 2015 une pléthore d'organisme dont la poste se sont lancés dessus. Coffreo, Digiposte, Cozy Cloud pour ne citer qu'eux . Puis avec la loi travail de 2016 , chaque entreprise a pu choisir un panel de 42 opérateurs de sauvegardes des fiches de paies/docs RH.

Pour ne rien arranger , avec l’uberisation et la précarisation des contrats de travail de ces dernières années , chaque plateforme commence aussi à diffuser les siennes !

La en ce moment, je travaille dans une entreprise du secteur de l'industrie. Il y a beaucoup d'intérimaire en logistique et sur les chaines de fabrications. Un public qui n'est pas forcément à l'aise avec l'outil informatique, car subit déjà une certaine forme de précarité. Quand on échange avec, bon nombre se plaignent des difficultés pour avoir accès à ces documents (contrat de travail, bulletin de salaire, certificat de travail/mission), la communication et l'envoi à pôle emploi aussi pose problème. Quand le mec a déjà 5 ou 10 boites d’intérim à son actif , cela commence à devenir compliquer à gérer sur le long terme.

Cette gestion suppose aussi de penser sur le long terme :

> une fois l'entreprise quittée qu'advient il de l'accès aux documents ?
> un accès payant à moyen long terme ?
> un blocage de procédure pour une demande de retraite ou d'inscription à pôle emploi si l'on a pas accès à ces documents numériques ?
> qui de l'ex employeur ou employé doit payer les éventuelles frais d’hébergement sur le long terme ?

Autre problème aussi à prendre en considération :

> on pousse toujours plus pour des flux de gestions administratives numériques
> le stockages a un coup financier
> le stockages a aussi un cout énergétique et environnemental

Quand Coffreo, Digiposte, Cozy Cloud ... proposent des brides à 5Go pour 5 organismes au délà c'est payant. Dans "l'hyper" gestion administrative à la française cela supposerait d'augmenter les quotas par 4 pour pouvoir rattacher au moins 20 organismes. Quitte à baisser la jauge des 5 Go à 2 Go.

Au Benelux (avec doccle.be) par exemple, on ne se pose pas la question de savoir qui adhérent ou pas . Il y a un socle commun ou l'on retrouve 95 % des plus grosses entreprises avec des missions services publiques adhérent. Même dans les pays baltes avec le "guichet unique".

Avec la jingle de projets on aurait de quoi faire travailler OVH et j'en passe ... Au lieu de cela on envoie à tour de bras les data chez les GAFAM, faute de simplification.
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Avatar de Mimoza
Membre averti https://www.developpez.com
Le 23/12/2020 à 19:21
S'il veux je veux bien lui enseigner la différence ente digital et numérique ... après il pourra parler
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