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Trump minimise le piratage russe dans ses premiers commentaires sur la violation massive, suggère l'implication de la Chine,
Et suppose une attaque des machines à voter

Le , par Stan Adkens

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Le président américain Donald Trump, dans ses premiers commentaires sur une violation généralisée des données au sein du gouvernement américain, a minimisé samedi la campagne de cyberespionnage et s'est demandé si la Russie était à blâmer comme le prétend son propre diplomate de haut niveau. Les commentaires de Trump ont remis en cause les experts qui considèrent l’attaque comme le travail des services de renseignements russes et ont pris la Maison-Blanche au dépourvu, le secrétaire d’État Mike Pompeo ayant déclaré bien avant que la Russie était « assez clairement » derrière le piratage.

La Maison-Blanche s'apprêtait vendredi à attribuer officiellement le cyberpiratage à la Russie dans une déclaration, mais on lui a dit de se retirer, a rapporté NBC News qui cite un responsable américain. Le fonctionnaire n'a pas dit qui avait donné l'ordre de se retirer, selon NBC News.


FireEye, une importante société américaine de cybersécurité ayant des contrats gouvernementaux importants, a révélé le piratage au début de ce mois. Dans un article de blog de la société, le PDG Kevin Mandia a qualifié cette attaque de « cyberattaque par une nation ayant des capacités offensives de premier plan ». Il a ensuite déclaré que l'objectif principal des pirates semblait être de voler des informations aux clients gouvernementaux de la société.

Le bureau du directeur du renseignement national, dirigé par John Ratcliffe, un allié du président Trump, a également publié une déclaration mercredi décrivant l'incident comme « significatif », selon Bloomberg. « Il s'agit d'une situation qui évolue, et même si nous continuons à travailler pour comprendre toute l'étendue de cette campagne, nous savons que ce compromis a affecté les réseaux au sein du gouvernement fédéral », a déclaré le directeur du renseignement national dans la déclaration.

Bloomberg News a rapporté samedi qu'au moins 200 organisations, y compris des agences gouvernementales et des entreprises du monde entier, ont été piratées dans le cadre de la cyberattaque présumée russe – au cours de laquelle les pirates informatiques ont installé une porte dérobée dans un logiciel largement utilisé de la société texane SolarWinds Corp. qui leur permettait d'accéder aux réseaux informatiques.

Trump, cependant, dans ses premiers commentaires publics publiés samedi sur le piratage, a déclaré que l'incident était « bien plus important dans les faux médias que dans la réalité ». Il a poursuivi en disant : « J'ai été pleinement informé et tout est sous contrôle. La Russie, la Russie, la Russie est le chant prioritaire quand il se passe quelque chose parce que Lamestream est, pour des raisons essentiellement financières, pétrifié de... discuter de la possibilité que ce soit la Chine (il se peut !) », a écrit Trump sur Twitter.


Les commentaires de Trump sont le dernier exemple en date de sa réticence à critiquer la Russie, dont les agences de renseignement américaines ont dit qu'elles s'étaient immiscées dans les élections de 2016 pour aider Trump.

John Ullyot, porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison-Blanche, a déclaré samedi dans un communiqué : « Pour l'instant, le NSC s'attache à enquêter sur les circonstances entourant cet incident, et à travailler avec nos partenaires inter-agences pour atténuer la situation. Il y aura une réponse appropriée aux acteurs qui sont derrière cette conduite ».

Le président Trump a également affirmé sans preuve sur Twitter samedi que le piratage aurait pu avoir un impact sur les machines de vote, poursuivant sa campagne pour discréditer les résultats des élections de 2020. Twitter a signalé le tweet du président, notant que l'élection a été certifiée en faveur de la victoire Joe Biden.

Les agences de renseignement et les experts américains n'ont pas lié la Chine à ce piratage, qui a commencé au moins dès le mois de mars, bien qu'il ait été découvert seulement la semaine dernière. Trump n'a fourni aucune information dans son tweet sur les raisons pour lesquelles il pense que la Chine pourrait être impliquée.

Trump contredit Pompeo, qui a lié la cyberattaque à Moscou

Vendredi, avant le tweet de Trump, Mike Pompeo, un proche allié du président, a déclaré dans une interview lors de l’émission "Mark Levin Show" qu'il pensait que la Russie était derrière le piratage.

« Je ne peux pas en dire beaucoup plus, car nous sommes encore en train de déballer précisément ce que c'est, et je suis sûr qu'une partie restera confidentielle », a déclaré Pompeo. « C'était un effort très important, et je pense que nous pouvons maintenant dire assez clairement que ce sont les Russes qui se sont engagés dans cette activité ».

Lorsqu'il lui a été demandé si Trump allait s'exprimer au cours de l'enquête, Pompeo a répondu que parfois « la ligne de conduite la plus sage pour protéger le peuple américain est de continuer calmement vos affaires et de défendre la liberté ». Mais le président n’a pas manqué de taguer Pompeo et le directeur du renseignement national John Ratcliffe dans son tweet de samedi, soulignant son intention de contredire l'évaluation des responsables de l'administration qui ont blâmé la Russie pour l'intrusion.

Marco Rubio de Floride, président par intérim de la commission sénatoriale du renseignement, a rejeté la conclusion de Trump, qualifiant le piratage de « cyberintrusion la plus grave de notre histoire », et celle menée par « les services de renseignement russes ». Le représentant Adam Schiff, président de la commission des renseignements de la Chambre des représentants, a tweeté que le commentaire de Trump était une « scandaleuse trahison de notre sécurité nationale » qui « semble avoir pu être écrite au Kremlin ».


Parmi les agences gouvernementales américaines connues pour avoir été ciblées figurent les Départements d'État, du Trésor, de la Sécurité intérieure, de l'Énergie et du Commerce. Microsoft Corp. a déclaré avoir identifié 40 organisations, qui utilisent le logiciel SolarWinds, ciblées par les pirates informatiques.

Le président élu Joe Biden a publié jeudi une déclaration affirmant qu'il ne resterait pas « inactif » en réponse à l'attaque. « Je veux être clair : mon administration fera de la cybersécurité une priorité absolue à tous les niveaux du gouvernement ... et nous ferons de la lutte contre cette violation une priorité absolue dès notre entrée en fonction », a déclaré Biden.

Selon Bloomberg, les membres de la Commission de la sécurité intérieure et de la surveillance ont déclaré vendredi qu'ils avaient été informés sur la question mais qu'ils avaient « plus de questions que de réponses ».

« Après avoir reçu un briefing classifié de l'administration Trump aujourd'hui sur le piratage des systèmes gouvernementaux, nous nous retrouvons avec plus de questions que de réponses », ont déclaré les responsables de la Commission dans un communiqué. « Même au milieu d'une cyberattaque sans précédent avec des implications de grande envergure pour notre sécurité nationale, les responsables de l'administration n'étaient pas disposés à partager toute l'étendue de la brèche et les identités des victimes ».

NBC News a rapporté, en citant un tweet, que le président de la commission des affaires internationales de la Douma ou Parlement russe a cependant accusé Pompeo d'avoir une « fièvre anti-russe ».

« Fermer les consulats généraux des États-Unis en Russie et classer la Russie comme un ennemi de l'Amérique ne résoudra ni les problèmes internes ni les problèmes dans les relations bilatérales. Une politique agressive est déclenchée non pas par Moscou, mais par de tels messieurs de Washington », a-t-il écrit. En effet, les responsables américains du Département d'Etat ont confirmé vendredi que les deux derniers consulats américains en Russie seront fermés, a rapporté NBC News.

Sources : Tweet, NBC News

Et vous ?

Que pensez-vous de la réaction à la cyberattaque du président Donald Trump ?
Pourquoi Trump veut-il rediriger la responsabilité de la cyberattaque vers la Chine, selon vous ?
Comment expliquez-vous la contradiction entre Trump et son administration ?

Voir aussi :

Le Trésor américain victime de piratages informatiques soutenus par un gouvernement étranger, plusieurs autres agences gouvernementales et organisations privées seraient également touchées
La vaste campagne de piratage informatique a atteint Microsoft, qui qualifie la violation de la chaîne d'approvisionnement contre SolarWinds d'« acte d'imprudence »
La vaste campagne de piratage informatique a atteint Microsoft, qui qualifie la violation de la chaîne d'approvisionnement contre SolarWinds d'« acte d'imprudence »
Cyberespionnage : Pékin rejette les accusations de Washington, et demande le retrait de l'acte d'accusation contre ses deux ressortissants

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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 9:36
Les États-Unis prévoient une contre-attaque cybernétique "agressive" contre la Russie,
dans le cadre d'un changement majeur de tactique destiné à servir d’avertissement aux puissances rivales

L'attaque, qui devrait avoir lieu dans les quinze prochains jours selon le New York Times, est une riposte au piratage de SolarWinds, l'infiltration à grande échelle d'agences gouvernementales et de sociétés américaines découverte à la fin de l'année dernière et dont l'origine remonte au Kremlin. Elle impliquerait des sanctions économiques accrues. Des actions clandestines devraient en outre être menées sur les réseaux russes afin de les rendre visibles pour le gouvernement de Vladimir Poutine et les services de renseignements, mais sans que celles-ci ne le soient pour le reste du monde. L’objectif de l’administration Biden ici, est d’envoyer un message aux Russes afin de pouvoir engager une vraie discussion stratégique avec ces derniers.

« C’est un ensemble d'actions à la fois visibles et invisibles », c’est ainsi que Jen Psaki, la porte-parole de la Maison Blanche, a décrit la réplique que préparent les États-Unis contre la Russie à la suite de la cyberattaque SolarWinds. Cette décision intervient alors que Joe Biden s'est engagé la semaine dernière, dans une guerre des mots avec Vladimir Poutine, qualifiant le président russe de « tueur ». En même temps, la Maison Blanche a attaqué la Chine pour ses violations des droits de l'homme lors de l'ouverture tendue de pourparlers en tête-à-tête.

Les États-Unis ne cibleront pas les structures ou les réseaux civils, mais le piratage est plutôt conçu comme un défi direct à Vladimir Poutine, le président russe, et à sa cyberarmée. La Maison Blanche a confirmé qu'elle prendrait un mélange d’actions vues et invisibles, mais sans toutefois préciser quand ni comment elle le ferait. Une telle mesure marquerait un changement de tactique par rapport aux administrations précédentes, qui ont largement agi de manière défensive contre la cyberguerre de Moscou. Donald Trump a adopté une approche beaucoup plus prudente à l'égard de la Russie, prenant soin de ne jamais critiquer ou défier directement le régime.


« Je pense en fait qu'un ensemble de mesures qui sont comprises par les Russes, mais qui peuvent ne pas être visibles pour le monde entier, sont en fait susceptibles d'être les mesures les plus efficaces en termes de clarification de ce que les États-Unis estiment être dans les limites et hors limites, et de ce que nous sommes prêts à faire en réponse », a déclaré Jake Sullivan, conseiller américain à la sécurité nationale.

Une source gouvernementale russe a déclaré qu'ils prévoyaient que ces cyberattaques prendraient la forme d'une « campagne d'information à grande échelle » visant à discréditer le vaccin russe à coronavirus. Les responsables russes s'attendraient à des « fake news » sur l'efficacité de son vaccin Sputnik-V, visant principalement les pays européens qui ont donné leur accord d'urgence à la vaccination, comme la Hongrie, la Slovaquie et la Serbie. Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin, s'est dit alarmé par ces informations. « Ce serait de la cybercriminalité internationale pure et simple », a-t-il déclaré aux médias d'État.

Joe Biden a signalé cette semaine qu'il adopterait une position agressive à l'égard des ennemis de l'Amérique. La querelle latente avec Moscou s'est intensifiée cette semaine lorsque Joe Biden a qualifié Vladimir Poutine de « tueur », incitant le président russe et ses assistants à qualifier le nouveau commandant en chef des États-Unis de vieux et de sénile. En effet, Joe Biden, qui interrogé par un journaliste qui lui demandait s'il pensait que son homologue russe Vladimir Poutine était « un tueur », a acquiescé et a promis qu'il paierait « le prix » de ses actes.

Quelques heures après les propos du président américain, la Russie a annoncé, avoir rappelé son ambassadeur aux États-Unis. Selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères, l'ambassadeur à Washington, Anatoli Antonov, a été rappelé à Moscou « pour des consultations afin d'analyser ce qu'il faut faire et où aller en ce qui concerne les relations avec les États-Unis », tout en assurant vouloir éviter la « dégradation irréversible » des relations avec les États-Unis, qui se trouvent « dans un état difficile » depuis des années.


Quelques jours plus tôt, les agences de renseignement américaines ont publié un rapport sur la tentative de la Russie d'interférer avec l'élection de novembre dernier, en faveur de Donald Trump. « Biden va faire dans les prochaines semaines quelque chose que Trump n'a jamais pu faire : préparer des représailles contre la Russie », a déclaré Frank Figliuzzi, ancien directeur adjoint du FBI.

La Russie et les États-Unis s'étaient engagés à respecter les mesures dites de « cyberconfiance », qui permettaient aux pays d'avoir une ligne de conduite confidentielle sur d'éventuelles violations, mais l'accord s'est effondré de manière spectaculaire en 2016 lorsque des pirates russes ont ciblé le Comité national démocrate. Les États-Unis ont alors pris une mesure sans précédent pour identifier et dénoncer les hackers russes liés au gouvernement, mais cela n'a pas dissuadé d'autres attaques. Il y a beaucoup de confusion sur la façon dont les États-Unis vont réagir parce que les anciennes stratégies de traitement de la Russie ne fonctionnent plus. « Les anciennes stratégies d'endiguement ne fonctionnent plus », a effectivement déclaré Andrei Soldatov, un expert russe en cybercriminalité.

Ce problème est d’autant plus important à gérer que la nouvelle administration doit également prendre en compte la gigantesque cyberattaque qui a touché Microsoft. La firme de Redmond a informé le grand public que des milliers d’entreprises, de villes, et d’institutions locales subissent des piratages. Elle a très vite affirmé que la République populaire de Chine se trouvait derrière ces offensives. Le gouvernement sera donc tenté de répliquer, mais comme dans le cas russe, cela devrait se faire avec une extrême prudence. Beaucoup craignent en effet qu’une réponse trop brutale ne dégénère vers un conflit plus important.

Brett Bruen, un ancien diplomate américain qui a été directeur de l'engagement mondial à la Maison Blanche du président Obama, a déclaré : « Qu'il s'agisse de la Russie ou de la Chine, nous allons devoir donner du mordant à nos politiques. Il y a eu beaucoup de déclarations, nous devons être prêts à mettre du poids derrière ce que nous faisons ».

Source : New York Times

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

Au moins 30 000 organisations US ont été piratées via des failles dans Microsoft Exchange, des correctifs ont été publiés, mais l'attaque continuerait sur les serveurs non patchés

Les pirates informatiques proposent de vendre à Microsoft et Cisco davantage de code source lié à l'incident Solarwinds et offrent l'accès au code source de Windows 10 volé pour 600 000 dollars

Les pirates informatiques de SolarWinds ont pu accéder au code source de Microsoft, qui avait précédemment détecté sur son réseau une porte dérobée sans incidence sur son système de production

Président de Microsoft : le piratage de SolarWinds a été « l'attaque la plus importante et la plus sophistiquée » jamais réalisée, les empreintes informatiques de plus de 1000 développeurs trouvées
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Avatar de marsupial
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 22/12/2020 à 13:08
SolarWinds dispose de deux portes dérobées dans Orion indépendantes l'une de l'autre. source Ziff Davis

La sonde Einstein de l'administration US n'est pas "heuristique" = grosse faiblesse comme dit dans la news.

L'Etat américain rémunère au plus bas du marché ses consultants en sécurité. Cela implique que ce ne sont malheureusement pas les meilleurs qui, eux, se retrouvent dans le privé, plus lucratif. source Ars Technica

Les recommandations du GAO sont sur la table depuis fin 2018 et ont été rapportées par le sénateur démocrate du comité du Congrés à la cybersécurité. Peu d'entres elles sont appliquées. Voire pas du tout. source Ziff Davis

De tous ces éléments, je tire comme conclusion que l'Etat américain peut se défendre des petits rigolos dans mon genre mais certainement pas contre un groupe de pirates déterminés.

La France n'est pas concernée par cette attaque, ni l'OTAN. Et même si c'était le cas, les attaquants n'auraient pas pu se déplacer dans le réseau comme ils l'ont fait aux Etats-Unis.
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Avatar de der§en
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 01/03/2021 à 14:26
Rhooo, la faute d'un stagiaire, franchement quel manque d'imagination...
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Avatar de Fagus
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 16/04/2021 à 13:50
Les USA écoutent et piratent le monde entier notamment pour voler les secrets industriels et diplomatiques (allo Merkel ;-) ?). La belle affaire, les chancelleries occidentales en remercient leurs alliés américains et en demandent encore. Demandez à Snowden et Assange ce qu'ils en pensent. Ah ? on me dit que le dernier est au secret dans une prison de haute sécurité britannique ? (alors que toutes les charges contre lui ont été abandonnées ou les peines ont expiré ?).

Les Américains et les vassaux européens ont tellement acculé la Russie qu'au final, on semble en sortir plutôt perdants nous les Européens. On aurait pu avoir un allié, on avait un partenaire économique, et on se retrouve face à une puissance militaire qu'on rend hostile et qu'on pousse à s'allier à la Chine.

Tiens, le jour où la Chine mangera Taïwan, et obtiendra ainsi l'hégémonie mondiale sur quasi toute la chaîne de production de composants électroniques, on fera moins nos malins puisqu'il n'y en a plus en occident, notamment grâce aux entreprise françaises sans usines, puis sans R&D, puis finalement sans entreprises.

Peut être que si les Russes ne sont pas trop vaches, ils voudront bien nous faire un prix d'ami sur leurs processeurs russes
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 17/02/2021 à 7:33
Haa ! Les américains ! Tellement fiers de leur Quick and Dirty ! Et voilà...
4  0 
Avatar de TotoParis
Membre averti https://www.developpez.com
Le 14/03/2021 à 11:05
« Wow, je suis complètement sans voix ici », a écrit sur Twitter Dave Kennedy, fondateur de la société de sécurité TrustedSec. « Microsoft a vraiment retiré le code PoC de Github. C'est énorme, retirer de GitHub le code d'un chercheur en sécurité contre leur propre produit et qui a déjà été patché ».

Wow, le mec, il déconne à donf ! Microsoft à pris cette décision car il restait 125 000 serveurs non encore "patchés". Ben ouais, c'est ballot, mais ils protègent un peu leurs clients aussi.
Si des chercheur en securité sont en désaccord, ils peuvent aller voir ailleurs que sur GitHub.

Quant au fond de l'affaire, des groupes terroristes soutenus par l'Etat chinois, ils en pensent quoi, ces "chercheurs" ?
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Avatar de Daïmanu
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 24/12/2020 à 11:07
À chaque fois que je vois ce genre de news je suis aussi dégoûté que ce personnage de CommitStrip.

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Avatar de Arya Nawel
Membre actif https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 10:56
Comment peut-on critiquer les actions de ses ennemis lorsque l'on démontre que l'on tout aussi mauvais que lui ? Ça ressemble juste à une banale rivalité enfantine... Et dans ces cas là, tout le monde fini toujours trempé
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 10:58
Les USA disposent de 18 agences de renseignement disposant d'un effectif supérieur à 100'000 collaborateurs avec un budget annuel supérieur à 55 milliards de dollar. A cela s'ajoute des milliers d'entreprises privées sous contrat avec le gouvernement américain portant l'effectif des services de renseignement américains à plus de 400'000 personnes...

Et donc, on veut nous faire croire que c'est seulement dans quelques semaines que les USA ayant perdu patience vont finir par organiser une action cybernétique "agressive"... C'est une farce?
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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 23/03/2021 à 20:23
Citation Envoyé par Arya Nawel Voir le message
Le déclenchement d'une cyberguerre est très mauvais pour toutes les parties concernées au niveau mondial.
Pas forcément: c'est très mauvais pour nous, pas pour certains.

Avant, il fallait dire qu'un pays fabriquait des armes de destruction massive pour le piller/mettre sous sanctions se défendre. Maintenant il suffira de dire que l'on a reçu des cyberattaques!
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