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Pourquoi les Big Tech menacent de quitter le Royaume-Uni, la loi britannique menace le chiffrement
Et la protection des utilisateurs des messageries

Le , par Bruno

8PARTAGES

6  0 
Les géants américains de la technologie menacent de quitter le Royaume-Uni si la réglementation britannique devenait trop contraignante. En effet, un projet de loi sur la sécurité en ligne qui vise à protéger les enfants est en cours au Royaume-Uni, mais suscite la controverse sur la question du chiffrement des messages. Certains dirigeants envisagent de quitter le Royaume-Uni si la réglementation britannique devenait trop restrictive pour son activité. Le projet de loi relance le dilemme entre la protection des enfants et la protection des données.


Le projet de loi, qui doit être voté à l’automne, a pour objectif de protéger les enfants des contenus nocifs sur les médias sociaux, en imposant des règles strictes et des sanctions sévères aux plateformes qui ne les respectent pas. Une des mesures les plus controversées est celle qui concerne le chiffrement des messages, qui permet de garantir la confidentialité des communications, mais qui empêche aussi les autorités d’accéder aux données en cas de risque pour la sécurité nationale ou la protection de l’enfance.


La ministre britannique des Technologies, Michelle Donelan, a défendu le projet d'obliger les applications de messagerie à donner accès aux messages privés cryptés lorsque cela s'avère nécessaire pour protéger les enfants contre les abus, ce qui, selon les grandes plateformes, porterait atteinte à la vie privée de leurs utilisateurs.

Donelan a déclaré à la BBC que le gouvernement n'était pas opposé au chiffrement et que l'accès ne serait demandé qu'en dernier recours, dans le cadre du projet de loi britannique sur la sécurité en ligne, qui devrait être adopté dans le courant de l'année.

« Comme vous, je tiens à ma vie privée, car je ne veux pas que des gens lisent mes messages privés. Ils s'ennuieraient beaucoup, mais je ne veux pas qu'ils le fassent », a déclaré Donelan, ministre des Sciences, de l'Innovation et de la Technologie. « Cependant, nous savons que certaines de ces plateformes sont des foyers d'abus et d'exploitation sexuelle des enfants. Nous devons donc être en mesure d'accéder à ces informations en cas de problème. »

Les entreprises technologiques s’opposent au projet de loi

Les entreprises de la Silicon Valley affirment que la loi les forcerait à briser le chiffrement de bout en bout de leurs applications de messagerie, ce qui mettrait en danger la vie privée et la sécurité de leurs utilisateurs. L’une de ces entreprises, Signal, a même menacé de quitter le Royaume-Uni si la loi était adoptée. Suite à cette déclaration de Signal de quitter le Royaume-Uni en cas d'adoption du projet de loi sur la sécurité en ligne, le service de messagerie chiffrée Tutanota déclare : « Nous ne quitterons pas le Royaume-Uni. Nous ne nous plierons pas non plus à toute demande visant à ouvrir une porte dérobée sur le chiffrement. »

Le projet de loi envisage d’imposer aux entreprises technologiques de signaler proactivement les activités illégales sur leurs services, comme la maltraitance des enfants. Le problème est que la plupart des applications de messagerie les plus utilisées dans le monde, comme iMessage, WhatsApp et Signal, sont chiffrées de bout en bout, ce qui garantit la confidentialité des communications entre les utilisateurs.

Pour se conformer à la loi, ces entreprises devraient créer une porte dérobée au chiffrement, ce qui leur permettrait d’accéder aux messages et de les transmettre aux autorités si nécessaire. Les entreprises technologiques de la Silicon Valley s’opposent fermement à cette mesure, qu’elles jugent dangereuse pour la sécurité et la vie privée de leurs utilisateurs dans le monde entier. Elles craignent que la porte dérobée au chiffrement ne soit exploitée par des acteurs malveillants et des États hostiles, qui pourraient espionner, voler ou manipuler les données des utilisateurs.

Signal a dit qu’elle quitterait le Royaume-Uni si le projet de loi sur la sécurité en ligne était adopté. Sa présidente, Meredith Whittaker, a dit que le chiffrement de bout en bout ne pouvait pas être affaibli sans risquer que des ennemis y accèdent.

Le projet de loi britannique sur la sécurité en ligne pourrait imposer aux entreprises technologiques de limiter le chiffrement de bout en bout, une technologie qui assure la confidentialité des communications en ligne. Des entreprises comme Meta, qui possède WhatsApp, ont dit qu’elles devraient espionner les messages de leurs utilisateurs pour détecter les contenus nuisibles. Elles ont dit que cela créerait une faille de sécurité qui pourrait être exploitée par des « ennemis et des pays hostiles ».

Apple, qui propose des applications chiffrées très populaires, a dit que le projet de loi était une « grave menace » pour la vie privée. « Le chiffrement de bout en bout est une fonctionnalité indispensable qui protège la vie privée des journalistes, des défenseurs des droits humains et des diplomates. Il permet aussi aux citoyens ordinaires de se protéger contre la surveillance, le vol d’identité, la fraude et les fuites de données », a dit Fred Sainz, un porte-parole d’Apple, qui a dit que le projet de loi « pourrait exposer les citoyens britanniques à plus de dangers ».

Le chiffrement de bout en bout, un enjeu de sécurité et de vie privée

Les autorités britanniques ont lancé un débat sur le chiffrement de bout en bout, une technologie qui garantit la confidentialité des communications en ligne. Elles demandent aux entreprises comme Facebook et X (anciennement Twitter) de ne pas l’utiliser si elles ne peuvent pas empêcher les abus sexuels sur les enfants sur leurs services. Elles affirment que le chiffrement de bout en bout ne sera pas interdit par la loi, mais qu’il ne doit pas servir à protéger les criminels.

Elles soulignent que le chiffrement de bout en bout réduit aussi la responsabilité des entreprises en cas d’activités illégales sur leurs plateformes. Le chiffrement de bout en bout est une source de conflit entre les régulateurs et les entreprises technologiques, qui veulent offrir plus de sécurité à leurs utilisateurs. Par exemple, Apple s’est opposé au FBI qui voulait accéder aux données d’un iPhone lié à un attentat terroriste en Californie en 2015.

Selon les spécialistes de la vie privée et les organisations de défense des libertés numériques, les entreprises technologiques s’engagent sur une voie dangereuse en créant une porte dérobée pour le gouvernement, car une telle mesure extrême prise par une démocratie occidentale pourrait encourager des demandes similaires de la part de gouvernements du monde entier, y compris des États-Unis.

Une discussion semblable a lieu au Congrès sur la loi EARN IT Act, qui vise à retirer aux entreprises technologiques toute protection juridique lorsque leurs utilisateurs diffusent de la pédopornographie et d’autres contenus exploitant les enfants. Ce projet de loi a suscité l’opposition ferme de technologues, de groupes professionnels, de défenseurs des droits humains et de groupes LGBTQ+, qui craignent qu’il ne porte atteinte à la liberté d’expression en ligne.

Les autorités britanniques veulent aussi modifier la loi de 2016 sur les pouvoirs d’investigation (Investigatory Powers Act) pour contraindre les services de messagerie à faire approuver leurs fonctions de sécurité par le ministère de l’Intérieur avant de les lancer et pour donner au gouvernement le pouvoir de demander en secret que certaines fonctions soient désactivées. Apple a critiqué cet amendement dans un mémo de neuf pages que le Post a pu consulter, affirmant qu’il pourrait « obliger une entreprise comme Apple, qui ne créerait jamais de porte dérobée, à supprimer publiquement des fonctions de sécurité vitales du marché britannique, privant ainsi les utilisateurs britanniques de ces protections ».


Selon Andrew Crocker, directeur à l’Electronic Frontier Foundation, les entreprises technologiques exagèrent en menaçant de retirer leurs produits du Royaume-Uni à cause de ces projets de loi, mais il admet que les menaces sont aussi « justifiées ». « Le projet de loi sur la sécurité en ligne aura des conséquences mondiales, car c’est ainsi que ces produits fonctionnent », a expliqué Crocker. « Les fournisseurs ont le choix entre modifier leurs produits pour tout le monde, en se pliant au niveau le plus bas, ou réserver leurs produits les plus sûrs à ceux qui sont hors du Royaume-Uni. »

Le professeur Neil Lawrence, un chercheur de l’université de Cambridge qui a déjà conseillé la CMA, met en garde contre la confusion entre « pro-innovation » et « pro-Big Tech ». « La réglementation favorable à l’innovation doit permettre aux petites entreprises et aux start-up d’accéder aux marchés numériques naissants », a-t-il expliqué. D’autres spécialistes s’inquiètent que les auteurs des règles ne maîtrisent pas la technologie en rapide évolution qu’ils veulent réguler. Mustafa Suleyman, un entrepreneur britannique qui a fondé DeepMind, a décidé de créer sa nouvelle entreprise, InflectionAI en Californie, au lieu du Royaume-Uni.

Sources : BBC, Washington Post

Et vous ?

Comment le Royaume-Uni peut-il protéger les enfants en ligne, si les géants de la tech veulent protéger leurs profits ?

Quels sont les risques pour les enfants si le chiffrement des messages n’est pas régulé ?

Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et la sécurité des enfants ?

Voir aussi :

Le Royaume-Uni défend son projet d'exiger l'accès aux messages cryptés pour protéger les enfants

Tutanota a indiqué qu'il ne se retirera pas du Royaume-Uni, même si le projet de loi sur la sécurité en ligne est adopté et s'oppose fermement à toute demande de porte dérobée pour le chiffrement

Pourquoi Gov.UK, le site Web d'information du secteur public du Royaume-Uni, a cessé d'utiliser jQuery. La bibliothèque JavaScript est-elle toujours aussi utile et incontournable qu'à ses débuts ?

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Avatar de Prox_13
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 05/10/2023 à 11:25
Ouiiii ouiiii, évidemment. C'est pour les enfants, c'est ça? Comme les fois d'avant? Ils nous prennent vraiment pour des bons.
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/10/2023 à 14:27
Citation Envoyé par petitours Voir le message
Je fais partie de ces gens là et pourtant j'ai pleinement conscience du sujet.
1) Nos échanges privés sont déjà copieusement scrutés, pas par une organisation démocratique sous le contrôle d'élus qui changent régulièrement mais par des entreprises privées à but très lucratif.
2) Qu'est ce que j'en ai à faire que cette organisation publique scrute mes échanges ? Entre les nouvelles que je donne à ma famille et les mots doux que j’envoie à madame, rien qui ne soit pas diffusé largement sur d'autres canaux non informatiques
3) Rien empêche de chiffrer ce qui est réellement à chiffrer (et pas via les outils des plateformes gratuites à but lucratif...)
4) Le chiffrement privé servant à rien c'est une dépense énergétique et environnementale dont on doit se passer
5) Tant mieux si ça permet de stopper quelques pédophiles. Récemment le déchiffrement de communications a permis de stopper un réseau de trafic d'arme et de drogue en France, ça aurait été idiot de s'en priver pour protéger le récit du petit fils Paul qui a fait ses premiers pas dans le jardin.
Désolé de ne pas être d'accord avec toi. Certes, ce que tu dis est juste.
Toutefois, j'émettrais les réserves suivantes.
1) Si tu envoies des photos de tes enfants en maillot de bain à tes parents ou beaux-parents, seras-tu content de voir les flics débarqués avec un mandat de perquisition chez toi, et toi et ta femme embarqués pour pédophilie ?
2) Si les enquêteurs veulent déchiffrer des conversations, qu'ils demandent aux juges de leur délivrer une autorisation. Autorisation qui exigera qu'une enquête prouve qu'il y a un risque potentiel.
3) Si le chiffrement est interdit, tu ne pourras pas chiffrer ce qui est réellement à chiffrer.
4) Quelles garanties avons-nous que nos discussions ne soient utilisées contre nous à un quelconque moment. Ex. Mettons que Jean et Paul discutent politique, Paul critiquant telle ou telle loi. Et, voilà que le fils de Paul se voit refuser une bourse, une entrée en université, ... que sais-je encore. Évidemment, officiellement ça n'aura aucun lien, mais en réalité ?

En bref, je dirais que la porte ouverte à toutes les fenêtres... Et une fois ouverte, pas facile de les refermer. Et, ça, c'est en supposant que l'on reste dans un pays "démocratique" (ce qu'il est de moins en moins), imaginons une seconde le pays basculant dans un état plus... dictatorial.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 14/08/2023 à 18:03
Citation Envoyé par Bruno Voir le message
Comment le Royaume-Uni peut-il protéger les enfants en ligne, si les géants de la tech veulent protéger leurs profits ?
Personne ne veut protéger les enfants: ni le Royaume Uni, ni les Big Techs.

Les Big Techs pensent à leur profit, et le Royaume Uni pense à fliquer ses habitants - c'est déjà en grande partie le cas avec toutes les caméras partout, mais là on passe un autre cap.

Le thème des enfants, c'est juste une excuse parce que personne ne peut être contre la protection des enfants.

Mais comme ça devient un peu lassant, à la longue, voici un certain nombre de thèmes alternatifs pour nos amis du Royaume Uni, des fois qu'ils voudraient changer un peu d'alibis pour faire passer leurs lois liberticides:
  • Affaiblir le chiffrement pour lutter contre le réchauffement climatique, parce que ça économise des cycles de calcul
  • Affaiblir le chiffrement pour faire des économies d'énergies, parce qu'il n'y a plus de courant pour tout le monde, ma bonne dame
  • Affaiblir le chiffrement pour lutter contre la discrimination et pour être inclusifs: pensez à tous ces pauvres protocoles non-chiffrés, discriminés de manière injuste à cause de leur nature
  • Affaiblir le chiffrement pour protéger les fleurs, parce... pourquoi pas ça aussi.


Non, sérieusement, on parle d'un pays qui a des histoires sordides de pédophilie comme l'abus des orphelins des îles Jersey par des personnalités médiatiques, des politiciens et des gens de la noblesse, et qui continue à cacher/essayer d'étouffer ces histoires jusqu'à aujourd'hui...

Citation Envoyé par Bruno Voir le message
Quels sont les risques pour les enfants si le chiffrement des messages n’est pas régulé ?
Euh... Non. La bonne question est "quels sont les risques pour les enfants et pour tout le monde, si le chiffrement est affaiblit". Et la réponse est toute simple: tout le monde pourra intercepter les communications de tout le monde. Fini, les possibilités de lancer des alertes sans être inquiété. Bonjour 1984.

Il n'y aura même plus besoin d'airtags pour les prédateurs/harceleurs: tout sera en clair. Pratique, non? Mais c'est pour la sécurité des enfants, on vous dit!

Citation Envoyé par Bruno Voir le message
Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et la sécurité des enfants ?
Bon, pour commencer, j'en remets une couche moi aussi, avec des sujets qui n'ont pas de relations non plus. Quoique...

  • Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et la la lutte contre le réchauffement climatique ?
  • Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et les économies d'énergie ?
  • Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et la lutte contre les discriminations ?
  • Quelles sont les alternatives possibles pour concilier la sécurité en ligne et la protection des fleurs ?


Euh... Pour commencer, ne pas toucher au chiffrement. Laisser les parents éloigner leurs enfants de ces cochonneries de médias sociaux. Mettre en avant les liens entre certaines personnes très haut-placées et des réseaux de pédophilie (qui a dit Epstein?).
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Avatar de OrthodoxWindows
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 05/10/2023 à 19:40
Citation Envoyé par TotoParis Voir le message
Le sujet est très délicat en termes de vie privée, de libertés publiques, oui.
Mais les enculeurs de nourrissons doivent être attrapés et sanctionnés, aussi.
Ça tombe bien, les enculeurs de nourrissons opèrent dans le monde analogique. Le monde numérique est encore moins coupable qu'une camionnette servant à kidnapper un enfant. Pourtant, personne en pense à installer une caméra dans une camionnette, alors que c'est un outils finalement plus plus dangereux qu'un ordinateur.
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/10/2023 à 18:36
Citation Envoyé par TotoParis Voir le message
Les enculeurs de nourrissons sont sur le (dark) web, et y diffusent leurs exploits, et ils se font attraper, et c'est tant mieux.
Curieux que personne ici ne saisisse l'horreur de ces pratiques...
Et le dark web n'est pas concerné par ce que demande Europol. Par contre nos vies personnelles, elles sont directement concernées.
Cette demande, sous couvert de protéger des enfants, n'a pour but que de fliquer le plus grand monde. C'est une peu le coefficient social chinois. Aujourd'hui, on va faire comme si c'était pour traquer les pédophiles, demain on parlera des terroristes, puis des activistes, puis des personnes qui ne votent pas bien...

L'écran de fumée est connu, archi-connu.

C'est étonnant que certains arrivent encore à s'y faire prendre.
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Avatar de mith06
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 11/10/2023 à 11:04
La plus part des gens avec j'en parle ne voient pas de problème à ce que tous leur messages privés soient scanné...
On a la politique que l'on mérite...
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Avatar de seedbarrett
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 12/10/2023 à 17:48
J'ai hate que leur système à la con sois piraté et que l'intégralité des mais de TOUS LES EUROPEENS se retrouvent leakés.
Ryu a 100% raison, c'est -encore- un cheval de troie. On commence à avoir l'habitude, la loi qui interdit de filmer les flics c'était comme seul but de cacher les violences policières. Là encore, le but c'est juste de traquer le citoyen honnête.

MAis quand on voit la réaction de certain, aka "je fais rien de mal, prend mes accès root a toutes mes machines" alors qu'on est sensé être entre professionnels je commence à croire qu'on mérite ce qui nous arrive.
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Avatar de Jules34
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 16/10/2023 à 9:23
Décidément l'Europe me désespère de plus en plus.
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Avatar de walfrat
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 17/10/2023 à 15:05
On ne pèse peut être pas autant qu'on en aurait envie, mais dire que la France pèse rien dans l'Union européenne... c'est se moquer du monde.

Il y a au moins 20 autres pays qui pèse moins, largement moins que la France dans l'UE.
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Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 12/10/2023 à 18:26
C'est stupide comme argument, qui parle de donner à tout le monde le récit de notre vie ?
donc tu as des choses à cacher.

Tu vois que la façon de présenter la chose vaut acceptation ou pas.

Il ne s'agit pas de donner à tout le monde mais de donner en illimité, (c'est ce que dit le POST) à une agence certes européenne mais pas française dans ou en dehors de ses prérogatives : ce sera très dur de contrôler et si il y a des abus comme un fonctionnaire voyeur qui va exploiter des données personnelles hors du cadre normal pour la personne concernée se sera en gros la faute à pas de chance, ou à des pirates ayant piraté Europol. C'est arrivé à Pole-emploi : 10 millions de personnes concernées, ça arrive régulièrement à nos mairies, nos hôpitaux, pourquoi ça n'arriverait pas à Europol ?

Ce qui est stupide, c'est de croire que nos données seront utilisés à bon escient quel que soit la situation et que les réseaux criminels de pédophilie seront éradiqué avec la surveillance généralisée.

En gros, les réseaux pédophiles, criminels organisés ne seront pas gênés, ils contourneront, quelques criminels seront peut-être choppé, mais les gens normaux seront massivement surveillés. Super le rapport bénéfice risque.
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