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États-Unis : le piratage des agences fédérales est « vraisemblablement d'origine russe », selon les agences de sécurité nationale,
Et semblait être destiné à la « collecte de renseignements »

Le , par Stan Adkens

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5  0 
Les services de renseignement et les forces de l'ordre des Etats-Unis qui enquêtent sur la campagne massive de piratage informatique visant les agences gouvernementales américaines et les entreprises du secteur privé ont publié une déclaration commune mardi, emboîtant le pas aux experts et médias qui avaient déjà accusé le groupe APT29 d’être à l’origine de la cyberattaque. La déclaration conjointe indique que les cybercriminels étaient « vraisemblablement d’origine russe » et que l'attaque était considérée comme un acte d'espionnage plutôt que de cyberguerre.

Alors que de hauts responsables américains, dont le secrétaire d'Etat Mike Pompeo, ont précédemment suggéré que la campagne de piratage était menée par un groupe soutenu par la Russie, la déclaration commune de mardi offre l'évaluation la plus concrète sur les origines de l'attaque, provenant des agences qui enquêtent sur l'incident. En bref, le Cyber Unified Coordination Group (UCG) reconnaît clairement l'acteur responsable de la menace avancée, que les fonctionnaires et les experts américains ont suspecté depuis la première divulgation de la violation de données le mois dernier, comme étant « probablement d'origine russe ».


L’UCG, qui se compose du Bureau fédéral d'investigation (FBI), de l'Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA), du Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) et de l'Agence de sécurité nationale (NSA), a commencé à se réunir deux fois par jour depuis que le gouvernement a été informé du piratage, car il s'est efforcé d'évaluer l'ampleur des dégâts et les éventuels responsables de l'attaque. Les agences ont clairement indiqué que l'opération russe était « en cours » et que la chasse aux menaces n'était pas terminée.

« Il s'agit d'un compromis sérieux qui nécessitera un effort soutenu et dévoué pour y remédier », selon la déclaration. « L'effort conjoint des agences continuera à prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter, réparer et partager les informations avec nos partenaires et le peuple américain ».

Cette rare déclaration représente la première tentative officielle du gouvernement américain d'attribuer la responsabilité des violations des réseaux de plusieurs agences et de donner un motif possible à l'opération. Les agences de sécurité nationale indiquent que les piratages semblaient être destinés à la « collecte de renseignements », ce qui suggère que les preuves qu’elles ont recueillies jusqu'à présent indiquent un effort d'espionnage russe plutôt qu'une tentative d'endommager ou de perturber les opérations du gouvernement américain.

« À l'heure actuelle, nous pensons qu'il s'agissait, et qu'il s'agit toujours, d'un effort de collecte de renseignements. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour comprendre toute l'étendue de cette campagne et y répondre en conséquence », indique la déclaration.

Cette déclaration a été faite mardi alors que les responsables gouvernementaux et les experts en cybersécurité estiment depuis des semaines que la Russie est responsable. Des médias ont rapporté en décembre que des fonctionnaires de la Maison-Blanche étaient prêts à publier une déclaration qui accusait la Russie d'être le principal acteur du piratage, mais qu'on leur avait dit à la dernière minute de se retirer. Et le même le jour, le président Donald Trump a tweeté que le « Cyber piratage est bien plus important dans les faux médias que dans la réalité » et a suggéré sans aucune preuve que la Chine pourrait être responsable.

Le sénateur démocrate Mark Warner, membre de la commission sénatoriale du renseignement, a applaudi cette déclaration mardi, mais a indiqué qu'il espérait voir des mesures plus concrètes prises pour faire face à la menace et « une mise en garde très sévère contre toute utilisation abusive de réseaux compromis pour produire des effets destructeurs ou nuisibles ».

« Je suis heureux que nous obtenions enfin au moins une attribution provisoire de l'administration, bien que plus de trois semaines après la révélation d'une intrusion aussi importante, j'espère que nous commencerons à voir quelque chose de plus définitif, ainsi qu'une déclaration plus publique de la politique américaine à l'égard des infiltrations aveugles de la chaîne d'approvisionnement de ce type à l'avenir », a-t-il dit dans déclaration.

Moins de 10 agences fédérales américaines infectées par la campagne sophistiquée de piratage

La nouvelle de cette vaste campagne d'espionnage est apparue au début de décembre après que le géant de la cybersécurité FireEye a découvert que son propre réseau avait été piraté. Peu après, il a été signalé que plusieurs agences gouvernementales avaient également été infiltrées. Toutes les victimes sont des clients de la société américaine de logiciels SolarWinds, dont les outils de gestion de réseau Orion sont utilisés par le gouvernement américain et les entreprises de Fortune 500, même si CrowdStrike a révélé qu'elle était également visée, sans succès, par les mêmes pirates, mais par une société qui revend des logiciels Microsoft.

Le président américain avait minimisé l’attaque dans un tweet en décembre, mais un tweet publié mardi par le Conseil national de sécurité, suite à la déclaration gouvernementale, indique que Trump continue d’allouer d’importantes ressources pour soutenir la réponse à la cyberattaque.

« Le président DonaldTrump continue à augmenter toutes les ressources appropriées pour soutenir la réponse de l'ensemble du gouvernement au récent cyber-incident qui a affecté les réseaux gouvernementaux. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour comprendre l'ampleur de cet incident et y répondre en conséquence », lit-on.


Dans sa déclaration de mardi, le gouvernement américain affirme que la violation a touché les réseaux de moins 10 agences fédérales américaines et de plusieurs grandes entreprises technologiques, dont FireEye et Microsoft. Le FBI, la NSA et les autres agences de sécurité ont indiqué que le gouvernement « travaillait encore à comprendre l'étendue » de la brèche.

« L'UCG estime que, sur les quelque 18 000 clients des secteurs public et privé concernés par les produits Orion de SolarWinds, un nombre beaucoup plus restreint a été compromis par une activité de suivi sur leurs systèmes. Nous avons jusqu'à présent identifié moins de 10 agences gouvernementales américaines qui entrent dans cette catégorie, et nous travaillons à identifier les entités non gouvernementales qui pourraient également être touchées », indique la déclaration.

La déclaration n'a pas nommé les agences concernées, mais les Départements du Trésor, de l’Energie et du Commerce font partie des agences connues pour avoir été touchées. Le sénateur démocrate Ron Wyden a déclaré, selon de précédents rapports, que des dizaines de comptes de messagerie du Département du Trésor avaient été compromis et que des pirates informatiques avaient pénétré dans les systèmes utilisés par les plus hauts fonctionnaires du département.

Pour certains experts, l'étendue des cibles touchées n'a pas été révélée. « Je pense qu'il est très peu probable qu'à ce stade de l'enquête, ils puissent être certains que seules dix agences sont touchées », a déclaré Dmitri Alperovitch, ancien directeur technique de la société de cybersécurité CrowdStrike.

Pour Buchanan, un expert en cyberespionnage de l'Université de Georgetown, le fait que de multiples agences d'investigation attribuent maintenant la campagne de piratage à la Russie « lève tout doute sérieux qui subsiste sur les auteurs ». Toutefois, en ce qui concerne le nombre d'agences fédérales compromises, il a déclaré qu'il est difficile de savoir « de l'extérieur comment elles ont évalué cela ». Bien que de telles évaluations soient difficiles, a dit Buchanan, il pense que le gouvernement doit avoir des preuves de sa déclaration étant donné la nature conjointe de cette dernière.

Plus tôt ce mois, le sénateur Mark Warner a dit que le piratage « semble bien pire que ce que je craignais au départ ». « La taille de l’intrusion ne cesse de croître. Il est clair que le gouvernement américain l'a manquée ». Il a ajouté : « Et si FireEye ne s'était pas manifesté, je ne suis pas sûr que nous en serions pleinement conscients à ce jour ».

Un cadre supérieur de la société de cybersécurité qui a découvert le malware, FireEye, a déclaré le mois dernier que « des dizaines de cibles de très grande valeur » ont été infiltrées par des pirates informatiques d'élite, soutenus par l'Etat. Mais Charles Carmakal, directeur technique des services stratégiques de la société, n'a pas voulu nommer les cibles. Microsoft non plus, qui a déclaré avoir identifié plus de 40 cibles gouvernementales et privées compromises, la plupart aux États-Unis.

Source : Déclaration commune des agences de sécurité nationale

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Pourquoi cette déclaration a tardé à être publiée, selon vous ?
Qu’est-ce qui change dans l’attaque et la réponse des agences, maintenant que les auteurs sont officiellement connus ?
Moins de 10 agences gouvernementales américaines ont été touchées par la cyberattaque, selon la déclaration. Quels commentaires en faites-vous ?

Voir aussi :

L'attaque de la chaîne d'approvisionnement contre la société SolarWinds expose près de 18 000 organisations, ce piratage peut dévoiler de profonds secrets américains ; les dégâts sont encore inconnus
Le piratage de SolarWinds pourrait être bien pire que ce que l'on craignait au départ, les fédéraux essayant toujours de savoir si ce n'était que de l'espionnage ou quelque chose de plus sinistre
Le Trésor américain victime de piratages informatiques soutenus par un gouvernement étranger, plusieurs autres agences gouvernementales et organisations privées seraient également touchées
Le cabinet de campagne Biden frappé par un piratage informatique présumé du Kremlin, l'échec de l'attaque décelé par Microsoft, qui révèle que les hackers russes ont atteint 200 autres cibles

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Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 9:36
Les États-Unis prévoient une contre-attaque cybernétique "agressive" contre la Russie,
dans le cadre d'un changement majeur de tactique destiné à servir d’avertissement aux puissances rivales

L'attaque, qui devrait avoir lieu dans les quinze prochains jours selon le New York Times, est une riposte au piratage de SolarWinds, l'infiltration à grande échelle d'agences gouvernementales et de sociétés américaines découverte à la fin de l'année dernière et dont l'origine remonte au Kremlin. Elle impliquerait des sanctions économiques accrues. Des actions clandestines devraient en outre être menées sur les réseaux russes afin de les rendre visibles pour le gouvernement de Vladimir Poutine et les services de renseignements, mais sans que celles-ci ne le soient pour le reste du monde. L’objectif de l’administration Biden ici, est d’envoyer un message aux Russes afin de pouvoir engager une vraie discussion stratégique avec ces derniers.

« C’est un ensemble d'actions à la fois visibles et invisibles », c’est ainsi que Jen Psaki, la porte-parole de la Maison Blanche, a décrit la réplique que préparent les États-Unis contre la Russie à la suite de la cyberattaque SolarWinds. Cette décision intervient alors que Joe Biden s'est engagé la semaine dernière, dans une guerre des mots avec Vladimir Poutine, qualifiant le président russe de « tueur ». En même temps, la Maison Blanche a attaqué la Chine pour ses violations des droits de l'homme lors de l'ouverture tendue de pourparlers en tête-à-tête.

Les États-Unis ne cibleront pas les structures ou les réseaux civils, mais le piratage est plutôt conçu comme un défi direct à Vladimir Poutine, le président russe, et à sa cyberarmée. La Maison Blanche a confirmé qu'elle prendrait un mélange d’actions vues et invisibles, mais sans toutefois préciser quand ni comment elle le ferait. Une telle mesure marquerait un changement de tactique par rapport aux administrations précédentes, qui ont largement agi de manière défensive contre la cyberguerre de Moscou. Donald Trump a adopté une approche beaucoup plus prudente à l'égard de la Russie, prenant soin de ne jamais critiquer ou défier directement le régime.


« Je pense en fait qu'un ensemble de mesures qui sont comprises par les Russes, mais qui peuvent ne pas être visibles pour le monde entier, sont en fait susceptibles d'être les mesures les plus efficaces en termes de clarification de ce que les États-Unis estiment être dans les limites et hors limites, et de ce que nous sommes prêts à faire en réponse », a déclaré Jake Sullivan, conseiller américain à la sécurité nationale.

Une source gouvernementale russe a déclaré qu'ils prévoyaient que ces cyberattaques prendraient la forme d'une « campagne d'information à grande échelle » visant à discréditer le vaccin russe à coronavirus. Les responsables russes s'attendraient à des « fake news » sur l'efficacité de son vaccin Sputnik-V, visant principalement les pays européens qui ont donné leur accord d'urgence à la vaccination, comme la Hongrie, la Slovaquie et la Serbie. Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin, s'est dit alarmé par ces informations. « Ce serait de la cybercriminalité internationale pure et simple », a-t-il déclaré aux médias d'État.

Joe Biden a signalé cette semaine qu'il adopterait une position agressive à l'égard des ennemis de l'Amérique. La querelle latente avec Moscou s'est intensifiée cette semaine lorsque Joe Biden a qualifié Vladimir Poutine de « tueur », incitant le président russe et ses assistants à qualifier le nouveau commandant en chef des États-Unis de vieux et de sénile. En effet, Joe Biden, qui interrogé par un journaliste qui lui demandait s'il pensait que son homologue russe Vladimir Poutine était « un tueur », a acquiescé et a promis qu'il paierait « le prix » de ses actes.

Quelques heures après les propos du président américain, la Russie a annoncé, avoir rappelé son ambassadeur aux États-Unis. Selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères, l'ambassadeur à Washington, Anatoli Antonov, a été rappelé à Moscou « pour des consultations afin d'analyser ce qu'il faut faire et où aller en ce qui concerne les relations avec les États-Unis », tout en assurant vouloir éviter la « dégradation irréversible » des relations avec les États-Unis, qui se trouvent « dans un état difficile » depuis des années.


Quelques jours plus tôt, les agences de renseignement américaines ont publié un rapport sur la tentative de la Russie d'interférer avec l'élection de novembre dernier, en faveur de Donald Trump. « Biden va faire dans les prochaines semaines quelque chose que Trump n'a jamais pu faire : préparer des représailles contre la Russie », a déclaré Frank Figliuzzi, ancien directeur adjoint du FBI.

La Russie et les États-Unis s'étaient engagés à respecter les mesures dites de « cyberconfiance », qui permettaient aux pays d'avoir une ligne de conduite confidentielle sur d'éventuelles violations, mais l'accord s'est effondré de manière spectaculaire en 2016 lorsque des pirates russes ont ciblé le Comité national démocrate. Les États-Unis ont alors pris une mesure sans précédent pour identifier et dénoncer les hackers russes liés au gouvernement, mais cela n'a pas dissuadé d'autres attaques. Il y a beaucoup de confusion sur la façon dont les États-Unis vont réagir parce que les anciennes stratégies de traitement de la Russie ne fonctionnent plus. « Les anciennes stratégies d'endiguement ne fonctionnent plus », a effectivement déclaré Andrei Soldatov, un expert russe en cybercriminalité.

Ce problème est d’autant plus important à gérer que la nouvelle administration doit également prendre en compte la gigantesque cyberattaque qui a touché Microsoft. La firme de Redmond a informé le grand public que des milliers d’entreprises, de villes, et d’institutions locales subissent des piratages. Elle a très vite affirmé que la République populaire de Chine se trouvait derrière ces offensives. Le gouvernement sera donc tenté de répliquer, mais comme dans le cas russe, cela devrait se faire avec une extrême prudence. Beaucoup craignent en effet qu’une réponse trop brutale ne dégénère vers un conflit plus important.

Brett Bruen, un ancien diplomate américain qui a été directeur de l'engagement mondial à la Maison Blanche du président Obama, a déclaré : « Qu'il s'agisse de la Russie ou de la Chine, nous allons devoir donner du mordant à nos politiques. Il y a eu beaucoup de déclarations, nous devons être prêts à mettre du poids derrière ce que nous faisons ».

Source : New York Times

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

Au moins 30 000 organisations US ont été piratées via des failles dans Microsoft Exchange, des correctifs ont été publiés, mais l'attaque continuerait sur les serveurs non patchés

Les pirates informatiques proposent de vendre à Microsoft et Cisco davantage de code source lié à l'incident Solarwinds et offrent l'accès au code source de Windows 10 volé pour 600 000 dollars

Les pirates informatiques de SolarWinds ont pu accéder au code source de Microsoft, qui avait précédemment détecté sur son réseau une porte dérobée sans incidence sur son système de production

Président de Microsoft : le piratage de SolarWinds a été « l'attaque la plus importante et la plus sophistiquée » jamais réalisée, les empreintes informatiques de plus de 1000 développeurs trouvées
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Avatar de der§en
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 01/03/2021 à 14:26
Rhooo, la faute d'un stagiaire, franchement quel manque d'imagination...
6  0 
Avatar de Fagus
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 16/04/2021 à 13:50
Les USA écoutent et piratent le monde entier notamment pour voler les secrets industriels et diplomatiques (allo Merkel ;-) ?). La belle affaire, les chancelleries occidentales en remercient leurs alliés américains et en demandent encore. Demandez à Snowden et Assange ce qu'ils en pensent. Ah ? on me dit que le dernier est au secret dans une prison de haute sécurité britannique ? (alors que toutes les charges contre lui ont été abandonnées ou les peines ont expiré ?).

Les Américains et les vassaux européens ont tellement acculé la Russie qu'au final, on semble en sortir plutôt perdants nous les Européens. On aurait pu avoir un allié, on avait un partenaire économique, et on se retrouve face à une puissance militaire qu'on rend hostile et qu'on pousse à s'allier à la Chine.

Tiens, le jour où la Chine mangera Taïwan, et obtiendra ainsi l'hégémonie mondiale sur quasi toute la chaîne de production de composants électroniques, on fera moins nos malins puisqu'il n'y en a plus en occident, notamment grâce aux entreprise françaises sans usines, puis sans R&D, puis finalement sans entreprises.

Peut être que si les Russes ne sont pas trop vaches, ils voudront bien nous faire un prix d'ami sur leurs processeurs russes
5  0 
Avatar de
https://www.developpez.com
Le 17/02/2021 à 7:33
Haa ! Les américains ! Tellement fiers de leur Quick and Dirty ! Et voilà...
4  0 
Avatar de TotoParis
Membre averti https://www.developpez.com
Le 14/03/2021 à 11:05
« Wow, je suis complètement sans voix ici », a écrit sur Twitter Dave Kennedy, fondateur de la société de sécurité TrustedSec. « Microsoft a vraiment retiré le code PoC de Github. C'est énorme, retirer de GitHub le code d'un chercheur en sécurité contre leur propre produit et qui a déjà été patché ».

Wow, le mec, il déconne à donf ! Microsoft à pris cette décision car il restait 125 000 serveurs non encore "patchés". Ben ouais, c'est ballot, mais ils protègent un peu leurs clients aussi.
Si des chercheur en securité sont en désaccord, ils peuvent aller voir ailleurs que sur GitHub.

Quant au fond de l'affaire, des groupes terroristes soutenus par l'Etat chinois, ils en pensent quoi, ces "chercheurs" ?
6  2 
Avatar de Arya Nawel
Inactif https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 10:56
Comment peut-on critiquer les actions de ses ennemis lorsque l'on démontre que l'on tout aussi mauvais que lui ? Ça ressemble juste à une banale rivalité enfantine... Et dans ces cas là, tout le monde fini toujours trempé
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/03/2021 à 10:58
Les USA disposent de 18 agences de renseignement disposant d'un effectif supérieur à 100'000 collaborateurs avec un budget annuel supérieur à 55 milliards de dollar. A cela s'ajoute des milliers d'entreprises privées sous contrat avec le gouvernement américain portant l'effectif des services de renseignement américains à plus de 400'000 personnes...

Et donc, on veut nous faire croire que c'est seulement dans quelques semaines que les USA ayant perdu patience vont finir par organiser une action cybernétique "agressive"... C'est une farce?
5  2 
Avatar de kain_tn
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 23/03/2021 à 20:23
Citation Envoyé par Arya Nawel Voir le message
Le déclenchement d'une cyberguerre est très mauvais pour toutes les parties concernées au niveau mondial.
Pas forcément: c'est très mauvais pour nous, pas pour certains.

Avant, il fallait dire qu'un pays fabriquait des armes de destruction massive pour le piller/mettre sous sanctions se défendre. Maintenant il suffira de dire que l'on a reçu des cyberattaques!
4  1 
Avatar de weed
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 20/04/2021 à 10:12
Je me poserais également la question si les PME se détournaient de Exchange et se tourner vers des alternatives tel que Postfix.

Le problème serait que le FBI n'aurait plus accès à des portes dérobés pour s'infiltrer sur les réseaux des PME et faire leur travail de renseignements.

Je suis bien conscient que Postfix n'offre pas d'écosystème (mail + réunion Teams), il y a peu de risque que les PME mig, mais certains directeurs devraient tout de même se poser la question ..
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Avatar de e-ric
Membre expert https://www.developpez.com
Le 23/02/2021 à 8:49
Salut

Je n'ai jamais vu l'autorité d'un pays témoigner avec une telle fierté d'une telle incompétence surtout avec les moyens dont les EI disposent. C'est un sacré compliment pour les hackers supposés russes.

Tchüss
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